Les actualités concernant l’esta

Notre équipe veille à travers cette rubrique à vous communiquer toutes les nouveautés en lien avec un départ vers les Etats-Unis, que ce soit pour raisons touristiques ou professionnelles. Alors n’hésitez pas à vous y référez.


Contrôle de la présence sur les réseaux sociaux pour entrer aux USA

Ca y est c’est fait, le formulaire en ligne pour l’ESTA a été mis à jour en 2019. Il comprend dorénavant la saisie facultative des profils sur les réseaux sociaux pour les personnes entrant aux États-Unis.

Pour entrer aux USA, il vous faut dorénavant indiquer votre profil sur Facebook ou sur les principaux réseaux sociaux. Contrairement à la demande de visa, pour l’ESTA c’est étape est pour l’instant facultative. Il ne vous ai pas non plus demandé d’indiqué vos accès (login et mot de passe), vous ne devez que indiquer l’adresse du profil sur le réseau social.

Pour diminuer les risques qu’un individu dangereux mette les pieds aux États-Unis, une loi a vu le jour. Son principe ? Exiger que les candidats à un visa fournissent tous leurs identifiants de réseaux sociaux jusqu’à cinq ans avant leur demande d’autorisation d’entrée, dans le but de déceler des éléments suspects. En parallèle, les numéros de téléphone et mails sont également étudiés.

(Information de juin 2019)


Bientôt un non-estampillage du passeport en Iran

Depuis que le Muslim Ban a été voté aux États-Unis, les Iraniens et les personnes qui se sont rendues en Iran après le 1er mars 2011 ne sont plus les bienvenues sur le territoire américain.

Ce Muslim Ban a bien sûr des conséquences dramatiques sur le pays : différents groupes aériens comme Air France et British Airways viennent de supprimer leurs lignes desservant l’Iran, car elles ne devenaient, selon eux, plus rentables. En effet, un passeport estampillé Iran peut maintenant bloquer une entrée sur le territoire américain.

Du coup, les touristes européens ont peur des représailles des USA s’ils se rendent dans le pays.

L’idée du gouvernement iranien, afin de sauver le tourisme et son économie est de proposer une alternative au sceau de visa dans le passeport. Selon le ministre du patrimoine culturel et du tourisme, cette mesure permettrait de rassurer les touristes voulant se rendre en Iran, par rapport aux sanctions américaines. Les passeports étrangers ne seront donc pas tamponnés.

(Information d’août 2018)


700 000 visiteurs ont dépassé leur durée de séjour autorisée aux USA en 2017

Entre le 1er octobre 2016 et le 30 septembre 2017, 701 900 personnes ont poursuivi leur séjour aux États-Unis malgré l’expiration de leur autorisation de séjour.

Hormis pour s’installer durablement sur le territoire américain, chaque ressortissant d’un pays étranger doit obtenir une autorisation temporaire de séjour. Selon le pays, le motif du voyage et le profil du demandeur, le titre diffère mais le principe reste le même : une durée précise, sur le sol des USA, à ne pas dépasser sous peine d’être considéré comme un immigrant illégal.

Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a publié récemment son rapport annuel. Durant l’année fiscale 2017, 701 900 visiteurs ont dépassé la durée permise par leur autorisation (visa, ESTA…). Ceci inclut, d’une part, les personnes suspectées de résider aux États-Unis après le 30 septembre 2017 (606 926, moins qu’en 2016) et, d’autre part, celles qui ont quitté le pays au cours de l’année mais plus tard que prévu (94 974).

Le Canada et le Mexique, du fait de leurs frontières avec les USA, représentent à eux deux plus de 20 % des dépassements (154 140 visiteurs « illégaux »). Quant aux Français, ils sont environ 18 000 à avoir continué leur séjour malgré une autorisation périmée.

(Information d’août 2018)


Interdiction d’entrer aux USA pour Javier Solana

Le célèbre homme politique et diplomate européen, Javier Solana n’a pas eu le droit d’entrer sur le territoire américain.

En général, il est difficile d’entrer sur le sol américain et cela n’a pas échappé à Javier Solana. L’homme politique espagnol a effectué une demande d’ESTA, mais son autorisation a été refusée. Pour quelles raisons ? Son voyage en Iran est la cause de ce refus. En effet, les conditions d’obtention d’une autorisation ESTA stipulent que le demandeur ne doit pas avoir voyagé en Iran, au Soudan, en Irak, en Libye ou en Syrie. Et c’était bel et bien le cas pour Javier Solana. Comme quoi, même les hommes politiques n’échappent pas à la loi. Pour organiser son voyage, Javier Solana devra faire une demande de visa.

(Information de juillet 2018)


200 000 salvadoriens devront bientôt quitter les États-Unis

Le programme “Temporary Protected Status” (TPS) prendra fin très prochainement.

Dans ce qui constitue le dernier rebondissement dans le renforcement de la politique d’immigration de l’administration Trump, le gouvernement américain a annoncé dans la nuit du 4 janvier que le programme octroyant le statut temporaire de protection a plus de 200 000 salvadoriens prendra fin dans le courant de l’année 2018.

Depuis presque 10 ans, ce programme a permis aux réfugiés salvadoriens de vivre et travailler aux Etats-Unis, à la suite au tremblement de terre dévastateur qui avait frappé le Salvador en 2001. Une décision annoncée seulement quelques semaines après que 45 000 ressortissant d’Haïti aient également perdu leur statut de réfugiés. Les dernières rumeurs prévoient un sort similaire pour les ressortissants du Honduras bénéficiant actuellement du programme TPS.

Une décision qui fait bien entendu la polémique mais ne semble pas inquiéter le président américain, habitué a provoqué la controverse.

(Information de janvier 2018)


Le décret anti-migration validé par la Cour suprême américaine

La bataille juridique de Donald Trump n’est pas terminée

Le décret anti-immigration du président Donald Trump a été remis en vigueur par la Cour suprême des États-Unis. C’est une victoire pour la Maison Blanche.

Signé le 24 septembre 2017, le texte interdit l’entrée sur le territoire américain des ressortissants de six pays : Tchad, Iran, Libye, Syrie, Yémen et Somalie. Il suspend également l’entrée de responsables gouvernementaux vénézuéliens.

Il faut savoir que le décret très controversé avait été suspendu le 17 octobre dernier par un juge de Hawaï, déclarant que le texte ne prouvait pas en quoi l’entrée de plus de 150 millions de ressortissants étrangers des pays visés « nuirait aux intérêts des États-Unis ». Néanmoins, en attendant que la cour d’appel se prononce sur le sujet, la cour suprême a autorisé la mise en application du décret dans son jugement prononcé le lundi 4 décembre.

(Information de décembre 2017)


La loterie de la green card bientôt supprimée ?

Le président américain a annoncé vouloir supprimer ce dispositif suite à la récente attaque terroriste perpétrée à New York. 

Chaque année, une grande loterie est organisée par  “U.S. Citizenship and Immigration Services” afin de permettre aux ressortissants des pays éligibles, d’obtenir une green card autorisant de séjourner et travailler aux USA.

Ce programme a été mis en place par le gouvernement, dirigé à l’époque par le camp démocrate, afin de maintenir une mixité au sein de la population immigrante. Tous les ans, environ 50 000 personnes obtiennent le précieux sésame en participant à la loterie. Toutefois, ce projet prendra peut être bientôt fin, à la demande du président américain Donald Trump.

En effet, suite à l’arrestation récente d’un terroriste, ayant causé la mort de plusieurs personnes, entré aux Etats-Unis grâce à une green card empoché via la loterie ; M. Trump, très impliqué dans la préservation de la sécurité intérieure, souhaite mettre fin au “diversity immigrant visa program”, qu’il juge trop risqué et inadapté.

Il propose à la place d’avoir recours à une immigration choisie qui reposerait avant tout sur le “mérite” ! Si la loterie venait à disparaître, rassurez-vous, il existe d’autres alternatives pour séjourner aux Etats-Unis !  Vous pouvez par exemple solliciter la green card pour motif précis et justifié (liens familiaux, proposition d’embauche…), effectuer une demande de visa, obtenir un ESTA grâce à une procédure simple et rapide, accessible directement depuis notre plateforme.

(Information de novembre 2017)


Le décret migratoire de Donald Trump encore bloqué

Deux juges ont suspendu le 3ème décret anti-immigration du président américain

Le président Donald Trump essuie un énième revers vis-à-vis de ses décrets anti-immigration. En effet, à quelques heures d’intervalle, un juge fédéral de l’Etat du Maryland ainsi qu’un magistrat de Hawaï ont tous deux suspendu l’application interdisant les ressortissants de 7 pays à entrer sur le territoire américain. Cette suspension est principalement dû au fait que le décret vise en particulier les musulmans sous couvert de renforcer la sécurité du pays.

Il est donc encore possible pour les citoyens du Tchad, Yémen, Libye, Iran, Syrie, Somalie, Iran et Corée du Nord de rejoindre les USA si ces derniers ont une raison valable aux yeux des autorités américaines. Néanmoins, le gouvernement entend faire rapidement appel afin de porter l’affaire devant la Cour Suprême. Cette dernière avait donné raison au président pour l’application d’une durée de 90 jours de la 2ème version du décret dont découle directement la dernière mouture.

(Information de novembre 2017)


Fouilles d’appareils électroniques avant embarquement à destination des Etats-Unis

Ces derniers mois, transporter en cabine un appareil numérique de grande taille était devenu prohibé sur les vols en partance de certains aéroports du Moyen-Orient et du Maghreb et à destination des Etats-Unis.

Depuis peu, l’interdiction a été levée, au profit d’autres moyens visant à lutter contre les actes terroristes :  présence de chiens renifleurs d’explosifs, augmentation des fouilles corporelles mais également du matériel informatique de certains passagers. Et c’est justement ce dernier point qui fait actuellement débat !

En effet, des associations de défense des droits civiques, telles que l’ACLU et l’Electronic Frontier Foundation ont engagé des poursuites à l’encontre du département de la sécurité intérieure et de services de l’immigration pour fouilles abusives des téléphones portables, tablettes et ordinateurs de certains passagers.

Selon les informations communiquées par les associations, plusieurs appareils numériques auraient été confisqués pendant de longs mois, sans que les passagers victimes de cette nouvelle mesure ne soient par la suite inquiétés. A ce jour, le gouvernement n’a pas souhaité s’exprimer.

Le règlement concernant les vols à destination des États-Unis ayant souvent tendance à changer, nous conseillons aux voyageurs de bien se renseigner auprès de leur compagnie avant embarquement, et ce afin d’éviter tout désagrément.

(Information d’octobre 2017)


Vols vers les États-Unis : interdiction des PC repoussée

Les PC et les tablettes ne seront finalement pas interdits pour les vols de l’Europe vers les États-Unis

Les autorités américaines envisageaient récemment de mettre en place une mesure interdisant les ordinateurs, tablettes et tout appareil électronique d’une taille supérieure à un téléphone portable en cabine pour les vols en partance de l’Europe.

Cette interdiction est déjà en vigueur depuis mars dernier pour les vols en provenance de certains pays du Moyen-Orient afin d’enrayer une « menace réelle » terroriste.

Au total, 10 aéroports et 8 pays sont actuellement concernés : la Turquie, l’Egypte, le Koweït, les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Maroc, le Qatar et la Jordanie.

Le Royaume-Uni n’a pas perdu de temps suite à cette annonce puisqu’il a pris une mesure semblable ne concernant en revanche que 6 pays (le Qatar, le Maroc, les Emirats arabes unis n’étant pas concernés mais le Liban figure en revanche sur cette liste).

(Information de juillet 2017)